Live Report by Ben – The Divine Comedy – Paris, Le Grand Rex – 29 mars 2022

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The Divine Comedy au Grand Rex.

Nous les avions quittés avant la pandémie un soir d’octobre 2019 sur un concert à la salle Pleyel. Un lieu surprenant, mais finalement pas incongru pour la pop orchestrale de Neil Hannon.

Autre époque, autre décor au Grand Rex. Une magnifique salle pas forcément réputée pour son acoustique… La billetterie ayant ouvert dès septembre dernier, les retardataires que nous étions prirent place tout en haut au dernier balcon sous le ciel étoilé. Mention bien pour le son, mais avec Neil Hannon lilliputien… La scénographie ? Tout en couleur (rouge / rose / violet) nous faisant penser à un grand juke box des années 60.
Le groupe était en tournée pour son dernier Best of Charmed Life, et non pour la sortie d’un nouvel album, dans un format rock avec 5 musiciens sur scène, dont Irlande oblige, un accordéoniste.
Démarrage calme face à un public de fidèles respectueux. Il faut attendre une note kitch avec l’apparition de maracas en forme bouquet de fleurs pour que Neil commence à réveiller la salle sur Your Daddy’s Car. Comme de coutume, les fans se lèvent enfin sur le merveilleux To the Rescue jusqu’au surprenant entracte… qui mit fin à une ambiance d’enfer et une vraie communion avec le public.

Reprise 1/2 h plus tard en douceur avec le toujours émouvant et nostalgique A Lady of a Certain Age. Quelle histoire, quel texte, quelle tristesse ! C’est du Brel observant la bourgeoisie anglaise. Pourra-t-on un jour s’en lasser ?

Neil poursuit cette très belle seconde partie mélangeant humour anglais et posture théâtrale avec un coma éthylique sur scène sur la fin de Mutual Friends. Apothéose sur l’inévitable et indispensable Tonight we fly, hymne au bonheur et à l’optimisme. Quoi de plus bon en ces temps incertains ?
You're Gonna Need Someone On Your Side