News Littéraires – Themes for Great Cities: A New History of Simple Minds

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« Personne ne nous doit rien, mais l’histoire de Simple Minds a été trop condensée. Après Live Aid et ‘Don’t You (Forget About Me)‘, le groupe n’a pas eu tout le mérite de ces premiers disques. Pourtant, je pense qu’ils contiennent quelque chose de vraiment spéciale. Je peux entendre les défauts, mais il y a quelque chose qui fait du bien dans l’esprit et l’imagination. Ils s’inspirent d’un si large éventail d’influences… mais l’esprit a toujours été Simple Minds.’ Jim Kerr.

Themes for Great Cities est une biographie écrite par Graeme Thomson sur l’un des groupes les plus importants et les plus influents du Royaume-Uni.

Le livre, qui bénéficie de la contribution exceptionnelle du groupe écossais, jette un nouvel éclairage sur son héritage.

 

Themes for Great Cities propose des interviews des membres originaux du groupe Jim Kerr, Charlie Burchill, Mick MacNeil et Derek Forbes, aux côtés de personnalités ou de fans tels que Bobby Gillespie, James Dean Bradfield et Stuart Braithwaite.

La biographie nous replonge notamment dans les premiers albums de Simple Minds, de Life in a day à New Gold Dream et bien au-delà.

 

En pleine hystérie punk de la fin des années 1970, Johnny & The Self Abusers (leur premier nom de scène) fut l’un de ces innombrables groupes à naître du jour au lendemain. La formation comprend alors Jim Kerr (chant), Charlie Burchill (guitare), Tony Donald (basse), Brian McGee (batterie) et Duncan Barnwell (guitare). Rebaptisée Simple Minds, elle change dès ses débuts d’orientation musicale : ambiances synthétiques, guitares fluides, rythmes techno-funk…

On voit Simple Minds en première partie de Peter Gabriel et de Talking Heads. C’est en 1982, avec leur album New Gold Dream (81, 82, 83, 84), réellement différent de par ses mélodies pop, que les « Esprits Simples » montrent un supplément d’âme. Ces fils de prolétaires réunis autour de Jim Kerr, le chanteur charismatique, trouvent rapidement la voie du succès. Un succès renforcé, en 1984, par la publication de l’album Sparkle in the Rain (où se trouvent des classiques comme « Waterfront », « Upon the Catwalk »).

Mais c’est en 1985 que la terre entière se met à écouter du Simple Minds à haute dose, grâce à « Don’t You (Forget About Me) »

 

Si vous êtes fan Themes for Great Cities: A New History of Simple Minds, est à lire absolument. Si vous ne l’êtes pas, cette biographie (disponible uniquement en anglais) devrait vous faire découvrir un peu plus un groupe qui fête ses 40 ans d’activité.

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