Mr Erudit – The Clash – Le saviez-vous?

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“The Clash: C’est l’histoire d’un groupe qui chante en 1977 “No Elvis, Beatles or The Rolling Stones…”.

À l’origine composé de Joe Strummer, Mick Jones, Paul Simonon, Keith Levene (futur PIL) et Terry Chimes, The Clash se forme à Ladbroke Grove, dans la banlieue ouest de Londres, en 1976.

Les Clash ont donné leur premier concert au cours de l’été 1976 en première partie des Sex Pistols au Black Swan de Sheffield (Angleterre). Ils étaient cinq sur scène (Keith Levene jouait de la guitare).

 

The Clash s’appelle ainsi, sur proposition de Paul Simonon, après une lecture de la presse. Le nom est tape à l’œil et correspond à la vision qu’ils ont du monde.

John Mellor, plus connu sous le nom de Joe Strummer est le fils d’un diplomate. Il est né à Ankara et son enfance se déroule successivement en Turquie, au Mexique, en Allemagne, avant de s’enraciner dans un pensionnat à Epsom.

Un seul membre du groupe a été présent du début à la fin de la carrière des Clash. Il s’agit de Paul Simonon. Paul Simonon a monté le groupe avec Mick Jones en 1976. Ils ont recruté Joe Strummer puis Topper Headon. En 1982, ce dernier a quitté le groupe, suivi par Mick Jones en 1983, tous deux à cause de leur addiction à l’héroïne. Les Clash se sont séparés en 1986.

Leurs premières chansons épousent les tensions de la rue, s’inspirent de vécu, comme cette émeute à laquelle assiste Strummer pendant le carnaval antillais de Notting Hill qui donne White Riot. De son expérience d’employé de poste chargé d’ouvrir le courrier suspect à l’époque où l’IRA expédie des lettres piégées, Mick Jones tire Career Opportunities.

 

C’est dans l’appartement de la grand-mère de Mick Jones qu’a été écrit en 1977 le premier LP « The Clash ». La locataire d’Harrow Road, une rue située à Londres, est par la suite devenue fan du groupe et se rendait régulièrement aux concerts de son petit-fils.

Paul Simonon n’a pas participé à l’intégralité de l’enregistrement de l’album Sandinista! (1980). Son remplaçant Norman Watt-Roy joue sur les titres Lightning Strikes (Not Once But Twice) et The Magnificent Seven.

La pochette de London Calling (1979) s’inspire de la pochette de l’album Rock And Roll d’Elvis Presley (1956).

En 1991, la chanson Rock the Casbah, extraite de l’album Combat Rock (1982), a été utilisée par l’armée américaine pour accompagner le lancement de l’opération tempête du désert en Irak. Joe Strummer déclarera avoir pleuré en l’apprenant.

 

Tout au long de 1977, le groupe fut arrêté pour des crimes étranges, par exemple, J.Strummer et T.Headon furent arrêtés pour avoir volé des taies d’oreiller dans une chambre d’hôtel à Newcastle.

Nicky Headon a reçu le surnom de « Topper » car Paul Simonon trouvait qu’il ressemblait à Mickey the Monkey de la bande dessinée The Topper.

 

Les Clash ont décidé de vendre leur double album London Calling (1979) et leur triple album Sandinista! (1980) au prix d’un album simple. Pour ce faire, ils ont renoncé à leurs royalties sur les 200 000 premiers exemplaires vendus.

 

La pose choisie par les Clash sur la pochette de leur premier 45 tours White Riot (1977) est empruntée à celle de Joe Gibbs & The Professionals sur l’album State of Emergency (1976).

Au début des années 80, Joe Strummer a couru deux fois le marathon de Londres et une fois le marathon de Paris. Selon ses déclarations, son régime consistait à boire 10 pintes de bière la veille de la course. Le chanteur des Clash était aussi un avide collectionneur de timbres!

Lors du tournage de la vidéo “Bankrobber”, les rodies des Clash, Baker et Johnny Green ont simulé un cambriolage dans une banque du sud de Londres. Ils ont été arrêtés et interrogés par la police qui a cru qu’il s’agissait d’un vrai hold up!

 

En 1982 The Clash sort son album Combat Rock sur lequel on retrouve le morceau phare Should I Stay, Should I Go. Si vous tendez l’oreille vous remarquerez que sur un couplet il y a des chœurs, des chœurs oui mais des chœurs en équatorien ! Joe Strummer avait l’idée de mettre de l’espagnol dans cette chanson. L’assistant du studio Eddie Garcia a donc téléphoné à sa mère à New York pour qu’elle lui traduise en espagnol les paroles de cette chanson.
En réalité Eddie et sa mère sont équatoriens, c’est donc de l’espagnol revisité en équatorien que l’on entend sur ce morceau.

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