
Live Report by Tuco – Ghinzu – Paris, Olympia -14/10/26
Me voilà de retour à l‘Olympia après le concert de Deus en mars dernier. Pour y retrouver mon autre groupe belge préféré Ghinzu.
Ghinzu y a posé ses valises pour deux dates. En cette soirée du 14 octobre, la salle mythique affiche complet.
Seize ans après Mirror Mirror, Ghinzu nous a gratifié en 2026 d’un nouvel album de très belle facture, intitulé W.O.W.A.
Comme sur l’album W.O.W.A, le groupe démarre le show avec le titre When Other Worlds Await. Morceau progressif et entêtant sur lequel John Stargasm enchaine de grave en voix de tête. Pas de quoi faire grimper le public au rideau en début de concert mais de quoi le mettre en immersion dans un son massif et une belle scénographie.
L’album W.O.W.A. sera très bien représenté ce soir avec pas moins de 8 titres ce qui démontre, s’il en était besoin, que nos amis bruxellois ne sont pas là pour nous vendre de la nostalgie. Comme pour rassurer certains, ils enchainent toutefois pour le second titre avec Cold Love extrait de l’album Mirror Mirror sorti 16 ans plus tôt.

Retour immédiat à W.O.W.A. avec les excellents Out Of Control et Snow White qui font monter la température.
Le charismatique John Stargasm est particulièrement cool et heureux d’échanger avec le public. Peut-être en raison de la présence de sa fille dans la salle et dont c’est l’anniversaire aujourd’hui, ainsi que nous l’annonce son papa John. Le public la gratifie d’un chaleureux happy birthday. Ce n’était pas l’anniversaire de ma fille chérie mais elle a quand même vachement bien aimé le concert.

Tout le groupe est au diapason, les guitaristes Jean Montevideo et Greg Remy ne se ménagent pas. Greg Remy sur le côté, en dialogue constant avec ses pédales et les enceintes, finira par se retrouver torse nu.
La température monte à son maximum avec Do You Read Me, le hit absolu de Ghinzu, qui figure dans mon Top 10 des singles des années 2010. Quel pied ! J’aime quand ces morceaux incontournables arrivent en milieu de concert plutôt qu’en rappel. Deux rappels suivront après une heure de show.
Le premier démarre avec le gargantuesque Mirror Mirror, tandis que le second s’ouvre sur le magnifique Blow, extrait de l’album éponyme paru en 2004.
Le concert s’achève avec l’album W.O.W.A. et son mélancolique Forever.
Un retour de Ghinzu à la hauteur de nos attentes qui confirme combien ce groupe occupe toujours une place importante dans le paysage rock européen.
Nous espérons ne pas avoir à attendre 16 ans pour le prochain album !
