News – Fontaines D.C. – Dopamine Chamber

Intitulé Dopamine Chamber, le nouvel album de Fontaines D.C. paraîtra le 16 octobre 2026 chez XL Recordings, une nouvelle fois produit par James Ford, déjà aux commandes de Romance. L’annonce s’accompagne de la publication de son premier extrait « Marianne ».

Cette fois, les guitares ne constituent plus nécessairement le centre de gravité.

À leur place apparaissent des synthétiseurs froids, des batteries martiales, des samples, des triggers et des textures électroniques, tandis que plusieurs morceaux de l’album auraient été conçus sans aucune guitare.

Si Romance représentait déjà une rupture spectaculaire avec Skinty Fia, Dopamine Chamber entend reproduire ce même mouvement.

Le disque associe l’électronique de Depeche Mode et New Order à un post-punk sombre et tendu évoquant Joy Division, Siouxsie & The Banshees et The Cure, tout en intégrant des éléments beaucoup plus inattendus.

Des sonorités de synthétiseurs glaciales.

Des rythmiques qui avancent comme des machines.

Des samples et des déclenchements électroniques.

Et même des cordes inspirées de la pop italienne des années 1960, transformées par la production en quelque chose de beaucoup plus synthétique et contemporain.

Le guitariste Conor Curley résume parfaitement cette volonté de rupture : il explique avoir cherché des références qui « pointaient vers le futur », plutôt que de revenir aux influences qui avaient nourri le groupe jusqu’ici.

Dopamine Chamber est présenté comme le son d’un groupe qui s’éloigne du langage guitaristique de ses premiers disques pour entrer dans quelque chose de plus froid, plus étrange et plus synthétique.

Le titre donne évidemment la clé de lecture du disque.

Pour Grian Chatten, l’album lui-même est une sorte de « chambre de dopamine ». Le chanteur explique que l’auditeur entre dans cette chambre et que le groupe lui fait subir différentes pièces musicales destinées à modifier son état d’esprit ou son humeur.

Le premier single, « Marianne », constitue une première porte d’entrée dans cet univers.

Le morceau évoque justement l’évasion et l’hédonisme, avec une atmosphère cinématographique et inquiétante.

Son inspiration vient notamment de la série Ripley, tandis que Grian Chatten a nourri son écriture de plusieurs voyages à Venise, Vienne et en Sicile.